L’importance de la vidéo pour le markéting

video et les enfantsSi l’on se réfère aux chiffres de Shutterstock sur le visionnage de vidéos sur Internet on est vite édifié. C’est le média le plus regardé sur Internet, quel que soit ce que les internautes recherchent.

 

La vidéo représente 60% du trafic sur Internet et augmente chaque année. De toutes ces vidéos visionnées sur Internet, 36% sont des publicités, qui l’aurait cru ?  Avec l’évolution constante des appareils mobiles, 1 vidéo sur 6 est visionnée sur un de ces médias, tablette, Smartphone, etc.. et ce chiffre augmente d’année en année.

C’est 85% des internautes français, soit 66% de la population, qui regardent des vidéos sur Internet, sur tous les sujets possibles, des plus sérieux aux plus loufoques.

En janvier 2014, un français a regardé en moyenne 190 heures de vidéo dans l’année, soit environ 16h par mois ! Hallucinant ! Surtout lorsque l’on se réfère au sondage de Médiamétrie de janvier 2013 qui donnait un chiffre de 5h22 pour ce mois.

Vous l’aurez compris, la vidéo est le média que vous devez utiliser pour votre markéting.

 

Pourquoi cet attrait de la vidéo ?

Il y a de multiples raisons pour expliquer l’attrait de la vidéo, par rapport au simple texte d’un article.

La multiplication des écrans de petite taille a largement contribué à cet engouement. La lecture n’est pas aisée lorsque les caractères sont petits, alors que le visionnage d’une vidéo reste agréable.

On peut aujourd’hui regarder des vidéos où que l’on soit, pour peu qu’une borne wifi soit à proximité où que l’on dispose d’une clé 3 ou 4 G. Auparavant un ordinateur puissant et une connexion internet de haute qualité étaient indispensables. La miniaturisation des matériels et de la généralisation du haut débit pour tous a révolutionné les habitudes des populations.

Si les évolutions technologiques facilitent de plus en plus l’accès aux vidéos, cela n’explique pas cette préférence naturelle pour une majorité d’internautes.

 

Les véritables raisons sont très souvent, totalement inconscientes et subjectives pour le vidéo-spectateur.

– Une vidéo est avant tout un divertissement, indépendamment de la qualité du contenu. Images, sons, couleurs, rythme, mouvements, transitions, fonds ou encore animations incrustées sont autant de sollicitations qui attisent l’intérêt du spectateur et lui évitent l’ennui. C’est en quelque sorte une « récréation » qui lui permet inconsciemment de rompre avec son quotidien et de s’offrir un moment de détente.

– Le vidéo-spectateur aime être pris par la main. Face à une vidéo, ce besoin est comblé. Il adopte une attitude passive, qui correspond à son désir de confort. Il a ainsi nettement moins d’efforts à faire que s’il doit lire le texte d’un article ; il a moins besoin de se concentrer, par rapport à la lecture ; il n’a pas besoin d’interpréter les lettres, puis les mots, puis les phrases avant de les comprendre ; il n’a pas besoin de descendre la page pour continuer sa lecture ; les images et les sons sont directement captés par son cerveau et mis en cohérence.

– En général, il regarde une vidéo exactement comme s’il regardait un film : il s’identifie (ou espère s’identifier) au héros, ou à l’histoire ou aux émotions que celle-ci dégage. Il fait automatiquement un parallèle entre ce qu’il voit et entend sur son écran et ses propres préoccupations. Parfois, ce parallèle n’a apparemment pas de rapport direct avec le sujet développé dans la vidéo : la couleur d’une chemise, une intonation ou une formule de phrase, un décor, suffit à ce que son esprit établisse une connexion avec son propre vécu, ou son imaginaire.

– La vidéo stimule le subconscient en suscitant des ressentis émotionnels (plaisir, joie, tristesse, doute, stress, bien-être, admiration, colère …) Le vidéo-spectateur cherche ces émotions sans en être forcément conscient. C’est la raison principale pour laquelle un blog qui utilise la vidéo est bien plus captivant qu’un blog n’utilisant que le texte.

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